Invitation ecrire, être joué en 2017-2018, 1er acte le vendredi 23 juin au soir au Mac Orlan, 24 pages d’un pdf construit et écrit dans Finale et co-arrangés par certains de nos élèves inscrits en cours de piano à Gouesnou, mpt du Guelmeur et St Pierre, Témys 8 ans a interprété une partie de ces invitations rythmiques destinées à être accompagnées par des formations plus importantes l’année prochaine, orchestre, choeur, duos, trios, styles rock ou musique de film, styles dansés type tango ou autres travaillées en cours cette année et l’année prochaine : un tableau de Dominique Guedon était sur scène lors des pièces jouées par Témys, les élèves de guitare de Serge Talarmin et ceux de Vincent Garcia à l’accordéon diatonique, ainsi qu’une plante poussant en Amérique du sud que Témys avait choisie ; le tableau fait partie d’une série sur le silence, en lien avec le travail de Marie-Christine qui a travaillé sur le silence et l’agitation avec ce tableau dans certains de ses cours de danse cette année : ce concert a eu lieu le vendredi 23 juin 2017 au Mac Orlan à partir de 20h15, avant les spectacles de danse des élèves des professeures de danse de la mpt st Pierre.

Compositeur pour la Cie Niki Noves et l’acte 6 et 7 du film "Avant de dire (je t’aime)" qui sortira à partir de 2017 -2018 dans le réseau du club Le Silencio à Paris fondé en 2012 par David Lynch ( Acte final 7 sur vimeo en septembre 2017) , puis ensuite joué en tournée par 12 danseurs et danseuses de la Compagnie, avec la vente des dvd accompagnés de partitions écrites dans Finale et de gravures tirées en séries limitées en 10 exemplaires lors des représentations sur scènes des 7 actes.

Partances : début de séries de pièces avec aujourd’hui "La Rose" et mon morceau composé la semaine dernière "Les chants du regard de la lumière à l’encre" au regard des illustrations et séries de planches gravées sur acier d’après les dessins de MM. de Sainson et Fries, des 9 tomes du dictionnaire d’Histoire naturelle et des phénomènes de la nature, contenant L’histoire des animaux, des végétaux, des minéraux, des météores, des principaux phénomènes physiques et des curiosités naturelles, avec des détails sur l’emploi des productions des trois règnes dans les usages de la vie, les arts et métiers et les manufactures, rédigé par une société de naturalistes, sous la direction de M. F.-E. Guérin, membre de la société d’histoire naturelle de Paris et de diverses autres sociétés savantes nationales et étrangères, auteur de l’iconographie du règne animal de cuvier et du magasin de zoologie, l’un des auteurs du dictionnaire classique d’histoire naturelle, de l’encyclopédie méthodologique, du voyage autour du monde par le capitaine Duperrey, de l’expédition scientifique de Morée, du voyage aux Indes orientales par M. Bélanger, etc., etc.et destinés à être écrits aussi dans Finale à la demande pour des versions duos, trios, chansons rock ou orchestrées, au clic à l’image pour ciné-concerts ou pour des court métrages, films

Quelques livres

actualités

Mes morceaux

Curiculum vitae Julien Boulier

La cuisine pour tous

Hans Zimmer Master Class

Quelques cadences par l’exemple classées avec la nomenclature de Eric Boell "Analyser, construire, développer une composition" éditions objectif pro, référencées ensuite dans le glossaire "Quelques enchaînements d’accords à entendre dans sa tête d’avance, puis complétées par des passages entendus dans mes cours de piano depuis 2007, dans mes formations ou mes compositions : entendre les cadences en les anticipant dans sa tête, vers l’interprétation de petits passages par coeur

Les délices du potager

Stage Ouest Master St Renan

Analyse filmique Gilles Tinayre

Subject of my final 40 pages 11 arial validated by Gilles Tinayre session April 2017 / Oral expression : the music of words, the sound of voices The musical values ​​present in oral expression - the evolution of the heritage value of idioms and vocal sounds

"Arbres" de Jacques Prévert

Outside Nature and city music performances : the music of silences too. The music of voices. Grains de voix

Une des dispositions de l’orchestre source Kirsten Harma MAI

Le chronophone

Ces livres comme des épaules pour voir toujours plus haut, plus loin

écrire dans Finale des réductions pour piano 2 mains

Quelques films classés de A à Z par réalisateurs pour Hans Zimmer Master Class and "ecrire, être joué" 2 first promo MAI 2016-2017 4 students

Nous recherchons des sponsors en attendant les aides SACEM car plusieurs de mes collaborateurs et collaboratrices depuis 2007 sont prêts à venir en avion à Brest du 3 au 5 juillet 2017 au moment du stage de Ouest Master à St Renan 100 % bio "Du micro au CD" organisé par Ouest master à St Renan

Piano et chant première année d’après objectifs 1ère année Cycle 1 Conservatoire musique-danse art dramatique

La musique des voix

Etude des techniques de direction : livre de Pierre Cao aux editions "à coeur joie"session gestes du chef d’orchestre MAI Gilles Tinayre : "Neptune" en ce qui me concerne visio skype pour m’entrainer

quelques enchainements d’accords à entendre dans sa tête d’avance à travers le rythme et l’indépendance des mains au piano chez quelques compositeurs et compositrices étudiés en cours depuis 2007

A

B

C

D

E

F

G

H

I

J

K

L

M

N

O

P

Q

R

S

T

U

V

W

X

Y

Z

Le plaisir de jouer au piano et de chanter : les objectifs de l’initiation au piano et au chant choral

Quelques livres classés alphabétiquement par auteurs qui sont ou ont été recensés dans la maison familiale en Normandie et rencontrés dans les abonnements pass media des deux nouvelles médiathèques de Caen et de Brest

Piano et chant 2 ème année d’après objectifs 1ère et 2 ème année Cycle 1 Conservatoire musique-danse art dramatique

début de séries de pièces au regard des illustrations et séries de planches gravées sur acier d’après les dessins de MM. de Sainson et Fries, des 9 tomes du dictionnaire d’Histoire naturelle et des phénomènes de la nature, contenant L’histoire des animaux, des végétaux, des minéraux, des météores, des principaux phénomènes physiques et des curiosités naturelles, avec des détails sur l’emploi des productions des trois règnes dans les usages de la vie, les arts et métiers et les manufactures, rédigé par une société de naturalistes, sous la direction de M. F.-E. Guérin, membre de la société d’histoire naturelle de Paris et de diverses autres sociétés savantes nationales et étrangères, auteur de l’iconographie du règne animal de cuvier et du magasin de zoologie, l’un des auteurs du dictionnaire classique d’histoire naturelle, de l’encyclopédie méthodologique, du voyage autour du monde par le capitaine Duperrey, de l’expédition scientifique de Morée, du voyage aux Indes orientales par M. Bélanger, etc., etc.et destinés à être écrits aussi dans Finale à la demande pour des versions duos, trios, chansons rock ou orchestrées, au clic à l’image pour ciné-concerts ou pour des court métrages, films

A

A

B

C

R

Etude de l’orchestration : nomenclature Adler.

Ecrire pour duo, trio, ensembles, choeurs à 6 voix et orchestre

4rth course Hans Zimmer Master Class before a final bookwork : my 23/05/2017 post on the Hans Zimmer Master class hub : "directors" and the exemple of Terrence Malick

Collaborations artistiques

La lumière des sons

Playlist concert lors de l’exposition de peintures de Mathieu Boulier à Dozulé

quelques photos

Nomenclature Budgetisation production musicale

musiciens du monde

Comments about my music websites

Liens

Piano

Accompagner la voix humaine soliste, l’ensemble vocal ou le choeur

3 albums playlists

La voix humaine - spécificités


Julien BOULIER - MUSIQUE


La Fin’Amor un article proposé par Caroline Cennac. [Publié le 2015-04-14 04:16:50]



 La Fin’Amor

un article proposé par Caroline Cennac.

> Un amour spirituel poussé jusqu’au désir

Les chantres et acteurs occitans de cette perfection, les troubadours, vont donner une double orientation à la Fin’Amor, qui la distingue de la courtoisie des pays d’oïl (au Nord) et qui fait sa spécificité et sa saveur : cet idéal se doit de revêtir un caractère à la fois savant, accessible aux seuls élus, et esthétique. Il s’agit d’un art, au sens propre, un art de vivre, une éthique, où se mêlent avec passion et paradoxe, ascèse, maîtrise de soi, jouissance de l’esprit, attente éternelle, spiritualité confinant parfois au mysticisme, et sensualité à fleur de mots, érotisme sous-jacent, désir puissant d’un accomplissement charnel auquel il faut néanmoins résister.

 

Derrière une apparente rigidité et l’usage volontaire d’images stéréotypées, consacrées, dans les pièces des troubadours, se révèlent à nous toute la complexité et la subtilité de la pensée méridionale médiévale. Et c’est à la poésie lyrique (chantée), la canso, que revient d’être le messager et le support de cet art de vivre. Quel meilleur instrument, en effet, que la voix de celui qui aime, vibre, s’abstient, espère, souffre et invite à l’imiter !

 

> Le troubadour : poète et musicien accompli

Car le troubadour est avant tout un musicien : il a appris la musique et le chant comme un enseignement à part entière, auprès de maîtres savants, souvent des religieux. En effet, les foyers musicaux les plus féconds sont alors les monastères, les abbayes, au nombre desquels on se doit de citer la fameuse abbaye Saint-Martial de Limoges qui fit école et modèle en son temps. Formé à une véritable technique musicale, le troubadour en marque d’empreinte dans ses cansos : c’est la musique qui fait l’unité de chaque poésie et le lien entre les strophes, grâce à l’emploi d’une métrique précise et maîtrisée.

 

 

Le poète occitan médiéval est certes un artiste, mais il est aussi et d’abord un "technicien". Son art n’a rien d’anarchique ni d’"inspiré" : il n’est pas un vers, un mot, une rime, qui soient laissés au hasard. Le troubadour, conscient de son rôle et de sa tâche, sert une cause, à la fois sociale et philosophique, un idéal de perfection. Il véhicule des valeurs, nouvelles, dans lesquelles il a foi ; aussi y met-il toute son habileté au maniement de la langue et de la musique, autre forme de langage. Là encore, il va utiliser des images récurrentes dans la poésie de la "Fin’Amor", des figures et mots types, un schéma pré-existant. Il donne à une éthique des instruments, des moyens, qu’il mesure et connaît parfaitement (Or, mesure et maîtrise sont des données essentielles de ce code de vie qu’est la fin’amor).

 

 

> Chaque troubadour a son style, sa singularité qui le démarque.

Mais, surprenante alchimie, entre les compositions des différents troubadours, des ressemblances certes, mais pas de simple et vulgaire copie. Précisément, ce qui caractérise et distingue le vrai poète, unique dans sa manière, c’est sa créativité, ses modulations, son originalité, sa "marque", à l’intérieur d’un cadre commun à un groupe et assez rigoureux. Cette discipline qu’il s’impose à lui-même à travers un art appartient aussi au code de la Fin’amor : il faut savoir être un parmi plusieurs et vivre en harmonie au sein de la société courtoise ; se fondre tout en préservant son individualité ; constituer un maillon de la chaîne, mais un maillon singulier. Noble leçon de vie, mais aussi apprentissage de la vie, qui est doublement mise en pratique, artistiquement et socialement.

 

 

> Des artistes conscients, présents dans leur époque

Si la Fin’amor est assurément le mode d’expression artistique, tant du point de vue formel que thématique, propre aux troubadours, elle s’inscrit également dans une perspective sociale, comme il a été plusieurs fois suggéré. Si les poètes peignent avec délicatesse et talent l’image d’une société parfaite où l’amour règne en maître des esprits et des relations entre individus, ils ne s’en réfèrent pas moins à une réalité sociale, aux conditions de vie au sein d’un groupe auquel ils s’efforcent de donner des règles de conduite digne. Et leurs poésies vont être le support imagé, métaphorique, le messager d’une telle mission. Toutefois, le troubadour chantant l’amour, ses vertus et le code de son bon usage, n’en reste pas moins un artiste qui se plaît à jouer avec les mélodies, les mots, bref à exercer pleinement sa technique poétique. Et l’on retrouve toute cette ambivalence si caractéristique de la personnalité du troubadour.

 

La Fin’amor doit donc s’exercer au quotidien, dans un site privilégié, il est vrai, la cour seigneuriale. Mais pour être l’élu au service de l’Amour, il faut répondre avec exactitude à des exigences qui, en fait, tentent de remédier à des phénomènes sociaux réels dont elles sont en même temps l’écho et le révélateur. Face à une population jeune, exubérante, parfois excessive, on fait l’éloge de qualités que l’on invite à faire siennes car elles seules ouvrent les portes de la joie : sans éteindre le feu intérieur qui est le moteur de l’homme, on apprend à la maîtriser, à l’exprimer avec finesse et modération. On reste humble devant l’adversité, on ne se décourage pas. On écarte de soi tout sentiment de jalousie, d’envie. On agit de manière à mériter, toujours porté par le désir de se perfectionner, car rien n’est dû. On sait être généreux, lorsqu’on est le seigneur, et prodiguer aux siens et à ses proches dons, confort, sécurité, toit, nourriture, festivités...

 

 

> La Dame, la femme idéale ?

La Dame fait plus particulièrement l’objet de tous les soins et du plus profond respect. Cette Domina, qui est souvent l’épouse du seigneur auquel on a prêté serment, cristallise les traits et vertus de la femme idéale. C’est pourquoi elle est en général le but suprême, ce vers quoi l’homme tend, promesse d’un amour parfait qui pousse à vouloir sans cesse devenir meilleur. Cette Domina est la version laïque, l’incarnation, de la Vierge Marie qui représente au Moyen Age l’idéal et le modèle de femme. De fait, le Moyen Age est la grande époque du culte à Marie, vénération portée à son apogée par les troubadours eux-mêmes. Mais on s’aperçoit de nouveau une certaine ambiguïté : la Fin’amor qui s’adresse à une dame en général mariée glisse vers l’adultère. Qu’en est-il alors de cette conduite vertueuse tant vantée ? Précisément, le tenant de Fin’amor, en proie à une telle tension, doit lutter et vaincre son désir de la réalisation charnelle d’un amour impossible, contraire aux préceptes de la Fin’amor, pour faire triompher sa valeur morale, sa fidélité à un amour spirituel, ses vertus de mesure et de maîtrise de soi, afin de pouvoir perpétuer l’espoir d’un amour parfait.

 

 

> Le troubadour, au service de sa Dame

Enfin, autre aspect de l’ambivalence du troubadour, qui signale encore un phénomène social, le lien de vassalité qui l’unit à sa Dame. L’amoureux fait son service auprès de sa Dame selon les mêmes modalités que la relation du vassal à son seigneur et protecteur. 
L’amant de coeur est corps et âme voué à la cause de sa Domina, Fidélité donnée sous serment selon les règles mêmes de la féodalité. L’échange de dons qui garantissent réciprocité et liens indissolubles est en principe de mise.

 

Toutefois, l’aimée est souvent lointaine, inaccessibles, physiquement, géographiquement, sentimentalement. Le troubadour exprime ainsi souvent la non-réalisation de son voeu de servir la Dame vénérée, et une cour incessante s’en suit de pièce en pièce quoique toujours respectueuse. Il semble que derrière ce jeu se cache une actualité sociale, outre l’aspiration sincère à une perfection des sentiments et des relations entre être humains :

 

à travers l’épouse du seigneur, c’est aussi au seigneur lui-même que l’on fait sa cour dans l’espoir d’une reconnaissance que manifesterait la prononciation du serment de vassalité en échange d’une terre. Le troubadour se fait alors la voix du jeune chevalier non adoubé en quête d’un fief et d’un statut social. Point de vénalité ici, au contraire. Une aspiration économique et sociale bien légitime (hier comme aujourd’hui, la recherche d’un emploi et d’une source de subsistances reste de rigueur !) est simplement traduite poétiquement, avec finesse.

 

> Les troubadours ou l’art subtil de la séduction savante.

Ainsi le troubadour se prête-t-il à un jeu subtil qui montre son habileté et sa complexité d’artiste à part entière : il mêle expression de faits de société, quête spirituelle, méditations philosophiques, amour sublime. Il est porte-parole de ses contemporains, mais sa voix intime, individuelle, se laisse toujours entendre. Enfin, il est au service de son art, il n’oublie jamais se "devoir" de technicien de la poésie, ses exigences de perfection morale et formelle. 

 

Le troubadour est pluriel mais préserve son unicité. Il est artisan multiple, adroit et précis. Il dit, ouvre son âme, mais demeure insaisissable : vertus de son art ! Il est tant le chantre d’une civilisation occitane raffinée, savante, exigeante, complexe que son illustration concrète par sa pratique de la Fin’amor. Et il a pour mission de perpétuer, transmettre, cet art de vivre au fil des générations et des lieux, d’en garantir le respect des préceptes.

> La Fin’amor, un principe qui se perpétue

S’il est vrai que Fin’amor et troubadours sont cultivés dans un cadre privilégié et relativement protégé, celui de la cour du suzerain, et qu’ils s’adressent à une forme d’"élus", ils ne s’en sont pas moins répandus par-delà cette infime frontière. Ils ont fait école dans les villes méridionales en plein essor au XIIIème siècle. Certes, dans cette nouvelle conjoncture, Fin’amor est rattrapée, transformée et fait l’objet de certaines distorsions qui vont provoquer son déclin, du moins celui d’une forme quelque peu sclérosée et fermée sur elle-même. Cependant, tel le sphinx, Fin’amor, renouvelée, renaîtra de ses cendres avec une nouvelle génération de poètes, initiateurs de nouvelles formes d’expression qui continuent de véhiculer les principes fondamentaux d’un idéal de conduite qui s’adapte aux nécessités de son temps. N’est-ce-pas là le privilège d’une pensée qui ne meurt jamais ! En domaine d’oïl et en Allemagne, trouvères et minnesängers, héritiers directs des troubadours, reprennent la Fin’amor à leur compte en la modelant selon leurs propres caractéristiques.

> Le triomphe de la langue d’Oc

Enfin, la Fin’amor, c’est le triomphe de la langue vulgaire, la langue d’un peuple et du peuple, l’occitan. Support de textes élaborés, savants reconnus, et d’une éthique noble, la langue d’Oc, qui fait les beaux jours de cours raffinées, gagne ainsi ses couleurs au détriment du latin qui est désormais révolu à l’écrit, et ce dans les domaines scientifiques et religieux.

Malgré les méandres et péripéties de l’Histoire, la langue d’Oc vit encore et toujours mieux, particulièrement servie par le Félibrige et l’Occitanisme, il y a un peu plus d’une siècle, mais aussi grâce à la légendaire résistance d’hommes et de femmes conscients de leur originalité et fidèles à leurs traditions et leur terre.

 

Fin’amor, qui fut en un temps donner l’expression symbolique et l’aspiration spirituelle d’une société en pleine construction, semble désormais couler quotidiennement dans les veines de ses enfants : générosité, estime et respects mutuels, dignité, feu du coeur et du verbe font (en général) force de loi sous les cieux des Pays d’Oc.

Et Fin’amor a aussi ses troubadours d’aujourd’hui qui savent allier harmonieusement traditions (textuelle et musicale), sensibilité occitane d’hier et de demain, nouvelles technologies. Avec eux, c’est un fondu savant du passé respecté et renaissant et d’un présent enrichi de nouveaux acquis : c’est un chant d’espoir et de liberté, la voix d’une culture forte de son originalité et de son unicité et toujours ouverte au monde.

Caroline Cennac.

 


Réagir

modération à priori

Ce forum est modéré à priori : votre contribution n'apparaîtra qu'après avoir été validée par un administrateur du site.

Un message, un commentaire ?
  • (Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.)

Qui êtes-vous ? (optionnel)