du lundi 3 août 2026 au lundi 10 août 2026 :
écouté et lu : https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/le-telephone-sonne
l’un des 4 livrets gratuits de présentation de l’exposition [Calder, rêver en équilibre] à laquelle nous sommes allés mon frère Mathieu Boulier et moi le vendredi 31 juillet 2026 à la fondation Vuitton, ticket d’entrée réservé pour 17h30 :
page de couverture du livret [Calder, rêver en équilibre] , Fondation Louis VUITTON, du 15 avril au 16 août 2026
page 2
"Marquant le centième anniversaire de l’arrivée d’Alexander Calder (1898-1976) à Paris en 1926, cette rétrospective investit la totalité du bâtiment de la Fondation Louis Vuitton et se prolonge dans le jardin attenant. Selon un parcours chronologique et thématique, elle retrace les évolutions et grandes étapes de son oeuvre." (...)
Dans les premières galeries (1, 2, 3), une large place est donnée à la présentation exceptionnelle du Cirque Calder (1926-1931). (...) Ce spectacle, aujourd’hui qualifiable de performance, porte en germe les accomplissements futurs. Viennent ensuite les "dessins dans l’espace". Ces sculptures sans masse, signées par celui que l’on nomme alors le "Roi du fil de fer" figurent personnages et portraits. Puis, en 1930, Calder acte son passage à l’abstraction et surtout sa quête d’une "possibilité neuve de beauté" permise par le mouvement, synonyme de l’exploration d’une quatrième dimension : le temps. (...)
page 3
"Reparti aux États-Unis en 1933, Calder poursuit le développement de nouvelles formes, mobiles ou fixes, sans limite de matériaux.
(...)
Cette exposition a été rendue possible grâce au partenariat avec la Calder Foundation et le Whitney Museum of American Art.
Directrice artistique de la Foundation Louis Vuitton, commissaire générale : Suzanne Pagé
Commissaires invités : Dieter Buchhart et Anna Karina Hofbauer.
assistés de Valentin Neuroth et Claire Deuticke
Commissaire associé : Olivier Michelon, assisté de Léna Lévy
Architecte - scénographe : Agence Bodin & Associés
page 4
page 11
voir fiche de lecture artistique à venir, peut-être musicale, avec un dessin inspiré de la photographie en couleurs d’un mobile de Calder présenté en haut de la page 11 de ce descriptif de l’exposition [Calder. Rêver en équilibre] à la fondation Louis Vuitton à Paris. [...]
Rouge triomphant, 1963
feuille de métal, tige, fil de fer et peinture | Collection Nahmad © 2026 Calder Foundation, New York / ADAGP, Paris. Crédit photographique : Courtesy of Nahmad Contemporary, New York
En 1959, le galeriste Rudolph Hoffman a commandé à Calder un mobile pour une cage d’escalier de plus de huit mètres de haut. (...)
page 12
plan en couleurs [rouge et gris] du niveau -1 avec les galeries 1, 2 et 3 de la Fondation Vuitton
page 13
Galerie 1
Les années de formation
"Je n’ai pas été élevé, j’ai été encadré" s’amusait Alexander Calder au sujet de son enfance. (...)
page 14
Galeries 2 et 3
Le cirque Calder
"[Son] cirque était une irruption naturelle dans une situation particulière de la vie que nous appelons le cirque" disait le sculpteur Isamu Noguchi qui a ponctuellement remonté la manivelle du phonographe pour les représentations du Cirque Calder. (...)
page 15
(...) À partir de 1930, ce spectacle désormais au centre des attentions de l’avant-garde ravit notamment Fernand Léger, Le Corbusier, Marcel Duchamp, Joan Mirò, Théo Van Doesburg, Jean Hélion, Piet Mondrian... (...)
Galerie 2
Le roi du fil de fer
Au milieu des années 1920, simultanément au Cirque, Calder réalise des sculptures en fil de fer, donnant alors une unité inédite à son oeuvre. (...)
page 16
Non figuratif
En octobre 1930, Calder visite l’appartement parisien de Piet Mondrian. (...) Il est profondément marqué par la "simplicité et l’exactitude" de l’atelier du pionnier de l’abstraction (...)
page 17
1933 - un tournant dans l’art et l’histoire
En 1933, l’arrivée d’Hitler au pouvoir en Allemagne et un vent d’inquiétude en Europe participent au départ de Calder et de son épouse Louisa pour les États-Unis. (...)
page 18
plan en couleurs [rouge et gris] du niveau zéro de la Fondation Vuitton
page 19
Galerie 4
1934-1937 : Roxbury & New York
À son retour aux États-Unis en 1933, Calder s’établit dans une ferme du XVIIIè siècle à Roxbury (Connecticut) qui deviendra sa résidence principale. (...)
page 20
Entre la matière et la vie
Calder a autorisé la nature elle-même à agir dans son art. (...)
page 21
photographie en noir et blanc de Calder en train de régler le mobile Snow Flurry
Gordon Parks, Calder avec Snow Flurry / (1948), Roxbury, 1952
© 2026 Calder Foundation, New York / ADAGP, Paris
Crédit photographique : Courtesy of Calder Foundation, New York / Art Resource, New York, © The Gordon Parks Foundation
page 22
plan en couleurs [rouge et gris] du niveau 1 de la Fondation Vuitton avec les Galeries 5, 6 et 7 :
Galerie 5
Poissons
Dans les années 1940 et 1950, Le poisson devient le motif d’une douzaine de mobiles suspendus de Calder. (...)
page 23
(...) Comme l’écrivait Sartre : Calder n’a rien "voulu imiter - parce qu’il n’a rien voulu, sinon créer des gammes et des accords de mouvements inconnus - ils sont à la fois des inventions lyriques, des combinaisons techniques, presque mathématiques et, à la fois, le symbole sensible de la Nature".
Gongs &Towers
En 1952, Calder obtient le Grand Prix de Sculpture de la Biennale de Venise. (...) "Le bruit est une autre dimension à part entière, disait Calder.
Quant aux Towers, elles surprennent par leur position en haut des murs. (...)
page 24
Galerie 6
Bronzes
Au printemps 1944, l’architecte Wallace K. Harrison suggère à Calder de réaliser de grandes oeuvres extérieures en béton pour un projet architectural. (...)
Sculptures portables
Calder fabrique ses premiers bijoux en 1906 pour les poupées de sa soeur, Peggy, en ramassant "des bouts de fil de cuivre de bonne qualité [trouvés] dans la rue, abandonnés par des hommes raccordant des câbles électriques". À partir de la fin des années 1920, il crée des pièces en travaillant le fil de laiton avec des pinces, souvent en y intégrant des éclats de verre ou de céramique en guise de pierres précieuses. (...) Formes géométriques ou expressions d’énergies de la nature, ils s’inspirent également des arts océaniens, précolombiens ou africains. Ces bracelets,
page 25
boucles d’oreilles, boucles de ceintures, broches, bagues, colliers, broches, tiares et couronnes permettent aussi de retracer les relations nouées par l’artiste avec ses proches. Il réalise de nombreux bijoux pour sa femme, Louisa, mais aussi pour Charlotte Perriand, Jeanne Buñel, exposés ici, et d’autres personnalités parmi lesquelles Peggy Guggenheim, Bella Chagall, Teeny Matisse Duchamp, Elisa Breton.
Calder photographié
Dès son arrivée à Paris en 1926, Calder est le sujet de nombreux portraits pris par les plus importants photographes de son époque. Sacha Stone et André Kertész, (...) Man Ray (...) Herbert Matter, (...) Agnès Varda (...) , (...) Gordon Parks(...) , Henri Cartier-Bresson (reportage) (...) maiis aussi Jean-Marie Bottequin, Pierre Boulat, Andreas Feininger, Herbert Gehr, Lore Hammerschmid, Hugo P. Herdeg, Edwald Hoinkis, Ugo Mulas, Hans Namuth, Arnold Newman, Irving Penn, Hans Richter, Eric Schaal, Marc Vaux, Dewitt Ward, Herb Weitman, Weegee et Garry Winogrand
page 26
Galerie 7
Constellations
Les Constellations de Calder, faites de bois sculpté et de fil de fer, ont été réalisées à Roxbury en 1942-1943, alors que la tôle d’aluminium était rare en raison des restrictions de guerre. (...)
page 27
photographie reproduction en noir & blanc | Herbert Matter, Calder avec Mobile (1941) dans son atelier de Roxbury, 1941
© 2026 Calder Foundation, New York / ADAGP, Paris
Crédit photographique : Courtesy of Calder Foundation, New York / Art Resource, New York, © Calder Foundation, New York
(la galerie 8, l’open space #18 [Armineh Negahdari] [De quelle couleur est ton ciel aujourd’hui ? du 15 avril au 30 août 2026, ne figure pas dans cette mini-brochure gratuite à l’entrée, mais dans un eautre mini-brochure également gratuite à l’entrée uniquement destinée à l’ Open Space Galerie 8)
page 28
plan en couleurs [rouge et gris] du niveau 2 de la fondation VUITTON, avec les galeries 9, 10 et 11 :
page 29
Galerie 9
Sculpteur de vent
(...) Le mobile suspendu - dont quelques-uns des plus beaux exemples réalisés entre 1941 et 1961 sont rassemblés ici - est la forme emblématique de l’oeuvre de Calder, celle par laquelle il a bouleversé les attendus de la sculpture. (...)
Galerie 11 (la Galerie 10 Monumental est présentée pages 30 à 33
Crags & Critters
Le critique d’art brésilien Mário Pedrosa les qualifie de "tournant". Les Critters (créatures) "semblent toujours prêts à se transformer, comme si, à tout moment, d’autres membres pouvaient encore émerger de leur torse, qui semble être le site tumultueux de leur procréation" écrit-il. (...) Calder les présente simultanément avec ses Crags , des panneaux de métal noir dont les contours escarpés rappellent les rochers de lettré chinois. (...)
page 30
Galerie 10
Monumental
À partir du milieu des années 1930, Calder commence à exécuter des oeuvres extérieures de grande taille et , dans les dernières décennies de sa vie, elles atteignent des dimensions colossales Celles-ci n’occupent pas simplement l’espace, elles l’articulent. Comme l’écrit le romancier James Jones : "
Calder veut croire aussi bien en un non-espace qu’en un esapce. Pour cette raison, ses stabiles ( et ses mobiles aussi) sont capables de remplir un espace donné sans l’occuper". (...)
page 31
photo en noir & blanc de Calder photographié devant Southern Cross 1963, et Back from Rio (1959.
Herb Weitman, Calder avec Southern Cross (1963) et Back from Rio (1959), Roxbury, c. 1963
© 2026 Calder Foundation, New York / ADAGP, Paris
Crédit photographique : Courtesy of Calder Foundation, New York / Art Resource, New York, © Herb Weitman, St. Louis
pages 32-33 :
photo couleur en haut de double page : Détail de la Foudation Vuitton © Gehry Partners, LLP and Frank O. Gehry / © 2026 Calder Foundation, New York / ADAGP, Paris / Crédit photographique : © Fondation Louis Vuitton / David Bordes
page 32 :
Miroir vert
Five Swords, 1976
Feuille de métal, boulons et peinture
Calder Foundation, New York.
Les premiers essais de grandes sulptures pour l’extérieur de Calder remontent à l’été 1934. (...)
page 33 :
Black Flag, 1974
Feuille de métal, boulons et peinture
Calder Foundation, New York.
(...) Black Flag illustresa maîtrise des matériaux industriels et son engagement dans une recherche constante de formes dynamiques et d’interaction spatiale. (...)
pages 34 et 35
Visites et activités jeune public
Parcours bébé "Petits pas en équilibre"
Parcours conté "Un moment suspendu"
Parcours dansé "Danser Calder ! "
Ateliers enfants "Op’ Op’ Op’"
Parcours Archi-zen
Ateliers ados "Théâtre optique"
Family Festival #6
Les Nocturnes de la fondation
Visites et outils (Les micro-visites ; L’app de la Fondation
du livre à l’écran : rubrique proposée sur le site en ligne gratuit du Livre de Poche
https://www.livredepoche.com/selection/du-livre-lecran-notre-selection-dadaptations/
lu en ligne notamment le début d’une des éditions d’Homère, après avoir été voir le film au café des images à Hérouville st Clair proche de Caen. https://cafedesimages.fr/films/lodyssee/
https://www.imdb.com/fr/video/vi2555431705/?playlistId=tt33764258&ref_=ext_shr_lnk
https://julien-boulier.net/spip.php?article3283
questionnements sur le statut de l’erreur ou l’importance de la prise en compte des intuitions / erreurs dans l’apprentissage à court, moyen et long terme appliqué sur un passage de Victor Hugo dans le poème en alexandrins [La Légende des siècles]
*essai de reprise et re-lecture avec gemini pro des premiers chapitres du tome 2 de la Légende des siècles de Victor Hugo (re-lecture) suite à la visite vers 10h vendredi 31 juillet 2026, avec mon frère Mathieu BOULIER, de la maison Musée Victor Hugo , ses dessins, gravures, et appartements, place des Vosges à Paris. Avant de relire quelques cours et exposés de licence maîtrise en 1992-1994 , cours des travaux dirigés en groupe de Madame Malandain Chamarat spécialiste de Victor Hugo .
* question posée à gemini pro :
dans les premiers chapitres de la Légende des siècles du tome 2 de l’édition Garnier Flammarion, quelle amélioration pouvez-vous apporter à mes erreurs de jeunesse lorsque ,
à la faculté en 1ère année de lettres modernes , en 1990, j’avais vaguement tenté un repérage par couleurs pour quelques vagues champs lexicaux sans avoir lu le livre en entier ni entrepris quoi que ce soit d’intelligible dans l’étude de Victor Hugo,
(voir sur ces deux articles) [[...]
et [...] les suites de commentaires de gemini pro après avoir photographié pour gemini pro mes surlignages avec erreurs de jeunesse de l’époque 1992-1994 avant mes premiers cours sur Victor Hugo avec Madame Malandain Chamarat en licence maîtrise spécialiste de Victor Hugomais j’ai quand même obtenu ma licence de lettres modernes en étudiant certains passages de la légende des siècles , un exposé , un dossier et une ou deux dissertations , avec une spécialiste de Victor Hugo, madame Malandain Chamarat, qui lisait toujours dans les éditions de la Pléiade quand on rentrait dans ses TD à l’université de Caen ;
c’est en revenant du Musée Vicor Hugo visité place des Vosges avec mon frère Mathieu BOULIER le 31 juillet 2026, que j’ai eu envie de reprendre un début de coloriage/surlignage par couleurs commencé l’été avant de suivre les premiers cours de Gabrielle Malandain Chamarat spécialiste de Victor Hugo en Licence Maîtrise de lettres modernes à Caen entre 1991 et 1994 environ .
Voilà mes essais de reprise avant vos conseils de changements de manière de penser pour dépasser mes vagues regroupements de champs lexicaux par couleurs qui me permettaient souvent d’obtenir une bonne note au baccalauréat Terminale A1 lycée Fresnel en 1988 et 1989 avec comme professeurs de français Evelyne Legrix, Monsieur Caux spécialiste du théâtre et qui nous a fait découvrir Saint John Perse en 1ère B pour préparer le Bac anticipé de Français,
Monsieur Caux nous a fait découvrir les rencontres pour lire de François de Cornière sur la scène de l’ancienne salle Georges Brassens le long de l’Orne à Caen,
en terminale c’était monsieur Sidibé en philo .
Pouvez-vous néanmoins repartir de mes intuitions-erreurs avant mes premiers cours de madame Malandain Chamarat, qui sont les suivants :
en rouge le mal, en rose l’humain, en jaune le sacré, la hauteur, le clair, en marron la profondeur, en vert foncé la nature décrite, en vert clair la nature vivante, bestiale, en violet l’immensité, le grandiose, l’infini, en italique les titres de tous les chapitres des deux tomes de Garnier Flammarion repris et cités dans le corps des textes des premiers chapitres du tome 2 ci-dessous les photos de l’époque
( à venir en photos je vous envoie dans le fil de la discussion les mêmes couleurs et champs sémantiques coloriages et surlignages que j’avais commencés méthodiquement pour les 6 premières lettres de l’alphabet dans le dictionnaire le Robert, travail pas terminé mais que j’utilisais plutôt pour trouver des idées de dessins ou d’autres textes à lire en poésie de différentes époques (histoire littéraire) d’autres valaurs à passer en licence - maîtrise à l’époque)
voir les réponses de gemini pro sur ces deux articles intitulés Itinéraires 1 [h], Victor Hugo [La légende des siècles] [Satyre] [Prologue] [Le bleu ] [Le noir] [L’étoilé] [Le sombre]
vers une ou deux fiches ou + de lecture artistique, dessins, gravures, inspirées de , parfois musicales
[[...]
suite 2ème article [...]
choix de couleurs techniques avec leurs codes de programmation SPIP avec gemini pro pour des choix de couleurs facilement lisibles sur mon site internet que ce soit sur fond noir ou sur fond orange fonce/ rouge
légende des couleurs utilisées pour l’étude de différents champs sémantiques :
en couleur rouge-rosé clair / corail clair, le champ lexical du mal
en couleur rose néon / magenta clair, le champ lexical autour de l’humain
en couleur jaune, les champs lexicaux autour du sacré, de la hauteur, et autour du clair
en couleur marron clair doré / camel brillant, les champs lexicaux autour du sombre, de la profondeur
en couleur vert émeraude / vert menthe profond intense, pour les champs lexicaux au sujet du monde minéral non aquatique et le monde végétal ancré. ...
en couleur vert clair (pastel) pour le champ lexical autour de la Nature "bestiale", du monde du vivant , par exemple les insectes, les animaux, etc…
en couleur violet clair et vif comme le Magenta, pour le champ lexical autour de l’ immensité, du grandiose, de l’infini
en bleu cyan vif / bleu céleste clair, les champs sémantiques autour des océans, de la pluie, des larmes, des vagues, mers, lacs, sources, cascades, rosée... ,
en italique tous les titres des chapitres du livre (les deux tomes de [La légende des siècles] de Victor Hugo chez Garnier Flammarion , repris / cités dans le corps des textes des premiers chapitres du tome 2
pages 7 à 23 du tome 2 des éditions Garnier Flammarion, pour les chapitres [Le satyre], le [prologue], (pages 9 13), [Le noir] ( pages 13 à 17), [Le sombre] (pages 17 à 21), et [L’étoilé] (pages 21 à 23).
(...)
** Initiation à l’histoire des arts 2012 - L’historien face à la couleur (1/5)
YouTube Musée du Louvre
190,7K vues
19 févr. 2020
Insights IA
Résumé
Michel Pastoureau explores the challenges of studying the history of colors in the Middle Ages, highlighting three main difficulties : documentary (alteration of pigments, lighting changes, reliance on black-and-white sources), methodological (lack of analytical frameworks, symbolic interpretation pitfalls), and epistemological (avoiding projection of modern classifications onto past societies). He stresses that color perception, classification, and symbolism are culturally constructed, vary over time, and require contextual analysis within specific works, regions, and periods.
réponse de gemini pro :
Passer de l’annotation lycée par champs lexicaux juxtaposés à la méthode d’analyse littéraire exigée en faculté (et incarnée par Gabrielle Chamarat-Malandain) demande un changement fondamental de perspective :
la métamorphose de la couleur en système dynamique et dialectique.
Au lycée, un surlignage par couleur isole des mots pour prouver une présence (« ici il y a du vert donc de la nature »).
Dans la poésie d’Hugo — et tout particulièrement dans La Légende des siècles —, les mots ne sont jamais de simples étiquettes statiques.
Hugo pense par affrontements, contractions, métamorphoses et oxymores.
1. Diagnostic de vos intuitions de 1990 (Les "Erreurs-Intuitions")
Votre grille initiale possédait une (...) intuition (...), mais elle souffrait de trois contraintes propres à l’approche de Terminale :
La fragmentation (Le piège du mot isolé) : Associer Rouge = Mal ou Jaune = Sacré tend à découper le poème en briques indépendantes, alors que chez Hugo, la puissance naît du choc entre deux termes au sein d’un même vers.
Le statisme des catégories : Hugo ne sépare pas l’Humain (Rose) de l’Infiniment Grand (Violet) ou du Mal (Rouge). Chez lui, l’Homme est précisément le point d’intersection où le Mal frôle le Sacré.
L’étiquetage au lieu de la fonction : Repérer la "nature décrite" versus la "nature vivante" enregistre le décor, mais oublie de demander : que fait cette nature dans le drame spirituel du poème ?
2. Comment transformer vos couleurs en grille d’analyse hugolienne
Plutôt que d’abandonner vos couleurs, il faut en faire des vecteurs d’interaction (ce qu’une universitaire spécialiste de la Pléiade d’Hugo cherche dans un commentaire ou une dissertation).
Voici la reconfiguration méthodologique de votre code couleur pour les premiers chapitres du Tome 2 (GF) :
A. Le Rouge (Le Mal) Le Rouge Dialectique
Votre intuition de 1990 :
Le Rouge = Le Mal / Le Spleen / Le Crime.
L’amélioration hugolienne : Chez Hugo, le rouge est rarement un Mal pur. Il est à la fois le sang de la tyrannie et le sang du martyr, le feu du massacre et la lueur de l’aube future.
Nouvelle méthode d’annotation : Ne surlignez plus seulement les mots du crime en rouge. Surlignez les zones de tension où le rouge (sang, pourpre, fournaise, colère) bascule du monstre (Saturne, le Tyrannus) vers la rédemption.
B. Le Rose (L’Humain) La Fragilité Incarnée
Votre intuition de 1990 :
Le Rose = L’Humain.
L’amélioration hugolienne : Dans La Légende, l’humain hésite sans cesse entre la chair vulnérable et la pitié. Le rose doit être guetté là où l’infiniment petit humain fait face à l’infiniment grand de la création.
Nouvelle méthode d’annotation : Associez systématiquement le Rose aux termes de la petitesse, de l’enfance, du berceau ou de la chair exposée face aux masses sombres du pouvoir ou de la nuit.
C. Le Jaune (Le Sacré / La Hauteur) & Le Violet (L’Infini) L’Axe Vertigineux (L’Aurore et l’Abîme)
Votre intuition de 1990 : Jaune = Sacré / Clair ; Violet = Immensité / Infini.
L’amélioration hugolienne : Vous aviez (...) bien senti la dimension cosmique. Mais chez Hugo, le clair (Jaune/Blanc) et l’infini (Violet/Noir) s’engendrent l’un l’autre. C’est la théorie du Grotesque et du Sublime appliquée à la cosmologie.
Nouvelle méthode d’annotation : Cherchez les chiasmes et oxymores. Dès que vous voyez du Jaune (lumière, rayon, Dieu, étoile), regardez quel Marron (profondeur, abîme) ou quel Violet (ombre sacrée, nuit) lui répond quelques vers plus bas. La lumière hugolienne n’est visible que parce qu’elle traverse l’ombre.
D. Vert Clair / Vert Foncé (La Nature) La Matrice et le Témoin
Votre intuition de 1990 :
Vert foncé = Nature décrite ; Vert clair = Nature vivante / bestiale.
L’amélioration hugolienne : La nature chez Hugo n’est pas un paysage pastoral (façon XVIIIᵉ siècle). Elle est soit complice du tyran, soit témoin révoltée, soit monstre cosmique.
Nouvelle méthode d’annotation : Fusionnez les deux verts sous une question fonctionnelle : La nature est-elle ici l’écho de la conscience humaine, ou une force brute indifférente ?
3. La règle d’or pour vos essais de reprise
Pour dépasser la simple collection de champs lexicaux (votre travail initial sur Le Robert ou vos surlignages de lycée), appliquez cette consigne d’analyse textuelle :
Ne colorez plus les mots isolés, colorez les couples/oppositions.Si vous trouvez du Rouge (Mal), ne vous arrêtez pas là : cherchez immédiatement dans la même strophe le Jaune (Lumière) ou le Rose (Pitié) qui vient lui faire obstacle. C’est dans le frottement des couleurs que réside le sens poétique.
Repérez les glissements semantiques (Les métamorphoses).Un mot qui commence dans le "Marron/Profondeur" (l’abîme, la tombe) peut devenir "Violet/Infini" (le mystère divin) au cours du poème. Ce qui intéresse l’analyse littéraire, c’est le voyage du mot.
Intégrez la structure des titres en italique.
Puisque vous notez en italique les titres des chapitres cités dans le texte, observez comment le titre agit comme une clé de voûte spirituelle sur la page : le titre donne la polarité (ex : La Conscience, L’Aigle du Casque), et le corps du texte met en scène le combat des couleurs sous ce titre.
Prochaine étape
Dès que vous publierez ou transmettrez vos photos de textes annotés et vos extraits des premiers chapitres du Tome 2 (GF), nous pourrons appliquer directement ce système :
nous prendrons vos coloriages bruts pour les convertir en axes de dissertations, en mouvements de lecture analytique et en jeux de tensions stylistique, exactement selon les exigences des travaux universitaires de Licence.
(...)
** Initiation à l’histoire des arts 2012 - L’historien face à la couleur (1/5)
YouTube Musée du Louvre
190,7K vues
19 févr. 2020
Insights IA
Résumé
Michel Pastoureau explores the challenges of studying the history of colors in the Middle Ages, highlighting three main difficulties : documentary (alteration of pigments, lighting changes, reliance on black-and-white sources), methodological (lack of analytical frameworks, symbolic interpretation pitfalls), and epistemological (avoiding projection of modern classifications onto past societies). He stresses that color perception, classification, and symbolism are culturally constructed, vary over time, and require contextual analysis within specific works, regions, and periods.
en lien avec Itinéraires 1 [h] [Victor Hugo] [La légende des siècles ] en 2 tomes, éditée chez Garnier Flammarion , 1967 [[...]
*** La revanche des dieux de Jocelyne Godard , tome 3 du [Lys en Val de Loire] , éditions Livre de Poche , [...]
**** Itinéraires 1 , GODARD Jocelyne, (roman), titre [Lys en Val de Loire / 1] sous-titre : [La Nuit des démons], 2ème sous-titre [* L’apocalypse], éditions Stock | Le Livre de Poche [...] (fiches de lecture artistiques et parfois musicales [...] )
***** ma série de photos lever de pleine lune en été vers 21 h [...]
****** mes dessins [d’après], inspirés de , [à partir de ] [[...]
[Les troubadours] [Jaufre] [Flamenca] [Barlaam et Josaphat] [Anonymes] collection [bibliothèque européenne] éditions [Desclée de Brouwer] , traduction de René Lavaud et René Nelli,achevé d’imprimer sur les presses de l’imprimerie Saint-Augustin à Brüges, le 21 septembre 1960, pour les éditions Desclée de Brouwer [...]
(...)
écrit sur la partie du "rebord" qui prolonge à l’intérieur du livre le protège-livre de la première de couverture, et qui peut servir aussi de marque-page :
"LES TROUBADOURS
L’ancienne littérature d’oc s’étend de la fin du XIè siècle à la fin du XVè siècle. Débordant les frontières de ses terroirs d’origine, elle s’est répandue en Italie, en Catalogne, et a influencé presque toutes les jeunes poésies d’Europe occidentale. Elle présente le double caractère d’avoir été la première en date des littératures nationales apparues après la chute de l’Empire Romain, et aussi la seule qui ait réussi ─ par l’intermédiaire des grands poètes européens, surtout italiens, qu’elle a indirectement suscités ─ à maintenir, jusqu’à notre époque, des valeurs esthétiques et morales qui ne doivent presque rien à l’Antiquité et témoignent d’une sorte de spontanéité de l’Occident "non classique".
La lyrique d’Oc apparaît toute constituée avec guillaume IX d’Aquitaine, le premier grand poète de la nouvelle Europe. Nous ignorons sous quelles influences elle a jailli du sol aquitain. Aucune de celles que l’on a cru découvrir ne paraît vraiment décisive ; ni la persistance de la culture classique, ni l’autorité du latin d’église ni la survivance d’un folklore autochtone, ni les échos de la poésie arabe d’Espagne. Dès la fin du XIè siècle, la technique poétique, l’Art, étaient retrouvés, s’ils avaient jamais été perdus. Ils se développeront dans un sens tout différent d’un classicisme de type gréco-romain : les Troubadours composeront mal, ou plutôt s’ingénieront ─ car ils ne sont pas maladroits ─ à diffuser l’émotion sur toute l’ "ode", sans la construire logiquement, comme l’avait fait, par exemple, Horace. Ils créeront une technique nouvelle qui consiste à juxtaposer les thèmes sans les expliciter discursivement... Et ils seront, par cela même, assez obscurs. Mais ce sont les poètes occitaniens qui, les premiers, ont eu l’idée du style personnel (l’art "singulier" de Paul Valéry) où chaque mot est "effet".
écrit sur la partie du "rebord" qui prolonge à l’intérieur du livre le protège-livre de la 4ème de de couverture, et qui peut servir aussi de marque-page :
L’oeuvre épique
JUFRE, FLAMENCA, BARLAAM ET JOSAPHAT
Il semble que l’intérêt presque exclusif qui s’est attaché de bonne heure à l’ancienne lyrique d’Oc se soit accompagné de quelque indifférence pour les oeuvres narratives dont, pourtant, la valeur humaine n’est nullement inférieure à celle des "chansons".
Jaufre est, avec Blandin de Cornouailles, le seul roman arthurien en langue d’oc qui nous soit parvenu. On sait que les romans "arthuriens" se déroulent selon un schématisme d’allure traditionnelle (une quête fatidique, une mission à remplir), où paraissent des personnages fixés par une sorte de convention : le roi Artus, le sénéchal Queu, les chevaliers de la Table-ronde et un certain nombre d’êtres légendaires, bienveillants ou redoutables. Ce merveilleux chrétien ─ ou pagano-celtique ─ anime la fiction, sert de cadre féérique aux aventures chevaleresques et à l’Amour. C’est, en effet, dans les romans arthuriens que l’on trouve le mieux exprimée cette profonde mythologie du coeur qui unit si mystérieusement la sexualité à la valeur héroïque, l’amour à la mort, la merci amoureuse à la charité ...
Flamenca appartient à l’autre type de romanesque, plus caractéristique de l’érotique courtoise, et peut-être, dans une certaine mesure, des moeurs de l’époque (XIIIè siècle). C’est un "Châtie-jaloux".
Le roman spirituel de Barlaam et Josaphat (en prose) constitue à lui seul tout un genre. Sa ferveur mystique s’exprime dans des conceptions théoriques et des mythes que le Bouddhisme, le Manichéisme, le Catharisme, et le Catholicisme ont diversement interprétés ─ et médités chacun à sa façon ─ mais toujours avec le même sentiment de dévotion profonde pour le Dieu " en présence de qui tout l’univers n’est que néant". C’est l’un de ces livres de sagesse et de poésie dont les siècles n’ont point tari les vertus ...[...]
(...)
en lien avec Itinéraires 1 [h] [Victor Hugo] [La légende des siècles ] en 2 tomes, éditée chez Garnier Flammarion , 1967 [[...]
tome 2 page 5 :
chapitre XXII seizième siècle - paganisme
page 7
LE SATYRE
Prologue
Le satyre
Un satyre habitait l’Olympe , retiré (v.1)
Dans le grand bois sauvage au pied du mont sacré ;
Il vivait là, chassant, rêvant, parmi les branches ;
Nuit et jour, poursuivant les vagues formes blanches,
Il tenait à l’affût les douze ou quinze sens (v.5)
(...)