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re-lectures ou lectures, du lundi 24 août 2026 au lundi 31 août 2026 :
premières pages du livre de Muriel Barbery "le hérisson"
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en lien avec mon sujet de recherche commencé en 2016-2017 : [...] lors d’un stage en formation continue intitulé [Musiques de films : écrire, être joué]
1 sujet de recherche commencé depuis 2016-2017 à M.A.I. à Nancy et à continuer d’ici 2034, 2046 et + : "L’expression orale : la musique des mots, le son des voix" évolution de la valeur patrimoniale dans l’expression orale.
ce sujet de recherche a été reformulé ensuite par Gilles Tinayre (décédé en 2022 [...] mon directeur de mémoire :
L’expression orale : la musique des voix, le son des silences. Les valeurs musicales présentes dans l’expression orale : les valeurs emblématiques et idiomatiques du son des voix".
Ci-dessous dans la vidéo intitulée [Denis King and his Black Beauty theme], le compositeur, pianiste, et arrangeur Denis King, raconte comment il a composé le thème [Galloping home] référencé sur Discogs [...] et ici interprêté par le London String Chorale 1974 [Black Beauty Theme (Galloping Home) London String Chorale 1974 Denis King #blackbeautytv NEW ! ]
Gilles Tinayre m’avait d’abord proposé de rajouter pour l’intitulé de mon mémoire , le mot "iconique".
J’avais utilisé pour proposer mon sujet de mémoire ["musiques des voix" , "grains de voix", devenus "légendaires" ou "mythiques" ] ces voix ne nécessitant alors que peu de musique.
le mot "iconique" est utilisé par Denis King dans son interview :
"The Adventures of Black Beauty" / la série "Prince noir", est sortie en 1972 et a remporté l’Ivor Novello Award du Meilleur thème de radio/télévision lors de la cérémonie de 1973/1974).
wikipedia Denis King : [...]
"Galloping Home " est un thème composé en 1972 par Denis King pour le personnage principal : " le cheval" et les différentes interactions avec les autres personnages dans les différents épisodes. Le générique de chaque début et fin d’épisode, est inspiré , précise le compositeur et arrangeur, de la rythmique du galop du cheval , et c’est essentiellement une musique pour le générique lorsque celle-ci est dans sa version orchestrale.
A l’intérieur des épisodes , par contre, ce sont davantage des "silences" marqués par la musique, pendant les galops du cheval, dans des scènes parfois sans dialogues : la respiration du cheval, le son de sa course, de son pas, dans les différentes allures possibles. Peu de musique avec l’orchestre au complet
Parfois des pupitres de cordes pour le suspens, ou de petits ensembles d’instruments, le thème est discrètement repris aussi à l’intérieur des épisodes du feuilleton mais avec des nuances piano, des solos d’instruments , sans que le thème soit autant affirmé que dans le générique. Deux ou trois instruments de l’orchestre , en duos ou en trios.
Ces épisodes sont passés dans la mémoire collective pour beaucoup de spectateurs et spectatrices nés dans les années 1960-1970.
1er épisode de [Prince noir] (version française pour les voix et dialogues) : (cliquer sur CC si vous souhaitez désactiver les sous-titres générés automatiquement avec parfois des erreurs de transcription.)
[ Pour la/les définition-s des mots "emblématique" et "idiomatique" ] :
Nous avons ensuite remplacé le mot "iconique " par "emblématique".
Peut-on pour autant dire que le thème [Galloping Home] est devenu "emblématique" ou "idiomatique" , et ce même si l’on ne parle pas encore des voix de certains acteurs ou actrices , de celles des comédiens ou comédiennes, de certains doubleurs ou doubleuses liées à notre sujet ?
Michel Audiard écrivait des dialogues notamment pour la voix de Bernard Blier, et la voix de Bernard Blier suffisait en soi à la musicalité , la rythmique du texte, parfois juste quelques gimmicks entre certaines répliques
Au stade des définitions, et avant d’ aller chercher l’étymologie des mots "iconiques", "emblématiques" et "idiomatiques", dans plusieurs dictionnaires format papier ou numérique, selon les pays ou les branches de métiers dans lesquels on trouve ces mots, (histoire, philosophie, symboles ou psychanalyse) , si l’on fait une recherche ( en 2026) par curiosité avec l’ "Intelligence artificielle qui peut se tromper" , en prenant l’exemple d’une autre série télévisée célèbre à l’époque des années 1970-1980, "Papa poule",
dans quelle mesure et selon quels points de vue, s’il faut varier les points de vue, les voix des comédiens et comédiennes dans la série "Papa poule" sont-elles iconiques, emblématiques, ou idiomatiques ?
Nous nous intéresserons ensuite à travers quelques exemples choisis dans différentes périodes de l’histoire du cinéma, quitte ensuite à cibler sur les années 1978-1982 pour ne pas se disperser, aux différents rôles de la musique, comment apparaît-elle, comment marque-t-elle des pauses, des silences, pour ne pas gêner la musicalité des voix des personnages incarnés par les acteurs, actrices, comédiens et comédiennes, doubleurs et doubleuses, choisi-e-s souvent pour un ensemble de critères très précis lors des castings liés aux scénarios.
Voici par exemple la recherche de gemini pour la question :
dans quelle mesure et selon quels points de vue s’il faut varier les points de vue, les voix des comédiens et comédiennes dans la série "papa poule" sont-elles iconiques, emblématiques, ou idiomatiques ?
Dans Papa Poule (créée en 1980 par Daniel Goldenberg et réalisée par Roger Pigaut), le travail vocal de la distribution — emmenée par Sady Rebbot (Bernard Chalette) et la bande d’enfants et adolescents — s’analyse sous trois prismes complémentaires :
1. Une dimension iconique : la signature vocale du « nouveau père »
La voix de Sady Rebbot : Comédien issu du théâtre et figure majeure du doublage en France, Sady Rebbot apporte une voix reconnaissable entre mille. Son timbre chaud, légèrement rauque, avec une diction souple et rassurante, incarne immédiatement l’archétype du père divorcé dépassé mais profondément tendre.
L’ancrage mémoriel télévisuel : Pour le public d’Antenne 2 du début des années 1980, les intonations de Bernard Chalette — entre râles bienveillants et déclarations affectueuses — constituent une véritable madeleine sonore du paysage audiovisuel français.
2. Une dimension emblématique : la rupture sociologique au tournant des années 1980
Du patriarche à la complicité : Jusqu’à la fin des années 1970, le père, dans les fictions à la télévision française, adopte souvent un ton solennel, autoritaire ou théâtral. Papa Poule impose une voix paternelle sans emphase, qui négocie, soupire, écoute et concède.
Le naturel des jeunes comédiens : Les voix des enfants (Corinne Dacla, Suzanne Legrand, Geoffroy Ville, etc.) sont emblématiques du tournant réaliste de la fiction TV. L’enregistrement capte des timbres non forcés, des débits rapides et des chevauchements de paroles qui tranchent avec la diction guindée des fictions scolaires ou dramatiques antérieures.
3. Une dimension idiomatique : le reflet linguistique d’une génération urbaine
Le parler du quotidien et l’argot d’époque : Les dialogues traduisent fidèlement les expressions de la jeunesse du début des années 1980 (« rasoir », « marrant », etc.) et le phrasé rapide propre aux foyers recomposés ou monoparentaux parisiens.
Prosodie de la pagaille organisée : L’idiome vocal de la série repose sur la cacophonie maîtrisée : interruptions constantes, montées dans les aigus lors des disputes de fratrie et replacements calmes du père.
archives INA 1er épisode de la série [Papa poule] : (cliquer sur CC si vous souhaitez désactiver les sous-titres générés automatiquement avec parfois des erreurs de transcription.)
(...)
mon triple album 2026, 2027 et 2028, [...] , chaque album et live-s de 2026 , 2027 et 2028 3x15’ étant formé de 3 volets I, II, et III (parts I, II and III) de 15’ chacun (each album and live-s 3x15’)
1 album et live-s par an, date-s locale-s si possible, et sur la période 2028-2034-2046 :
+ Cologne [...]
+ Bristol [...] / Londres [...]
my triple album 2026, 2027 et 2028, [...] , each album and live-s 2026 , 2027 et 2028 3x15’ , each album with 3 parts I, II, et III (volets I, II and III) of 15’ each part ( chaque album et live-s 3x15’
one album and live-s per year + local date-s if possible , and during the period 2028-2034-2046 :
+ Köln [...]
+ Bristol [...] / London [...]
[Dedalus] de James Joyce, traduit de l’anglais par Ludmila Savitzky, nrf, Gallimard, 1967
page 5
James Joyce
[Dedalus]
sous-titre
[Portrait de l’artiste jeune par lui-même]
traduit de l’anglais par Ludmila Savitzky
nrf
éditions Gallimard 1943
Cet ouvrage a été achevé d’imprimer sur les presses de l’imprimerie Floch
à Mayenne le 27 avril 1967
dépôt légal : 2è trimestre 1967
jaquette de la 1ère de couverture qui peut servir aussi de marque-page :
"photo noir & blanc James Joyce à l’âge de 22 ans (exposition La Hune, 1949).
James Joyce est né le 2 février 1882 à Rathgar, dans la banlieue de Dublin. Son père, propriétaire d’un cabaret, buveur et incapable, est issu d’une vieille famille irlandaise prospère de Cork. De 1888 à 1891, James Joyce est pensionnaire au collège jésuite de Clongowes Wood et, lorsque ses parents s’installent à Dublin, il finit ses étudesà la BelvedereSchool. Dès 1897 James Joyce commence à écrire. Il entre University College en 1898, et c’est en 1900 qu’il fait un véritable début littéraire, avec un article sur Ibsen, et commence [Stephen le héros].
En 1902, il fait un séjour à Paris, rentre à Dublin l’année suivante auprès de sa mère mourante et commence [Dubliners]. En 1904, il (...)
(suite à la jaquette qui prolonge la 4ème de couverture à l’intérieur du livre, et qui peut servir aussi de marque page :
(...) rencontre dans la rue une jeune fille, Nora Barnacle, dont il tombe amoureux, et quitte Dublin avec elle. Après un bref séjour à Pola, il s’installe avec elle à Trieste, il commence à être atteint de troubles oculaires qui iront en empirant. Sa fille Lucia naît à la salle des indigents de la maternité.
En 1909 James Joyce et son fils font un voyage à Dublin où il reviendra pour la dernière fois en 1912 avec sa femme. Il cherche à faire imprimer [Dubliners] qui paraîtra en 1914.
La même année il écrit une pièce, [Exiles], et commence [Ulysses]. Réussissant à ne pas être interné par l’Autriche en guerre, il quitte Trieste pour Zurich.En 1916 paraît [Portrait of the artist as a young man (Dedalus) ] . Le premier épisode d’ [Ulysses] est publié dans [Little Review] en 1918. En 1920, James Joyce s’installe à Paris sur les conseils d’Ezra Pound. Il fait la connaissance d’Adrienne Monnier, de Sylvia Beach, qui publie [Ulysses] en 1922, de Valéry Larbaud, qui le présente au Tout-Paris littéraire. Atteint d’un glaucome, James Joyce subit de graves opérations à l’oeil en 1924, 1925 et 1926. Il devient presque aveugle. Sa fille lucia, qui commence à donner des signes de dérangementmental en 1929, est emmenée dans une maison de santé en 1932 et soignée à Zurich en 1933. En 1939 paraît [Finnegans Wake]. En 1940 James Joyce se réfugie à Zurich, où il meurt le 13 janvier 1941.
page 7 :
introduction par L.S. Ludmila Savitsky :
[Dedalus en France]
"Un jour, au lendemain de "l’autre guerre", je me préparais à traduire pour un éditeur parisien un très beau roman dont peu importe le titre. Mais survient alors un courant d’air, ─ un jeune écrivain, enfant terrible des deux continents, qui m’arracha littéralement des mains le volume en question.
─ C’est le livre de Joyce qu’il faut traduire, et sans tarder. Il n’y a rien dans la littérature mondiale d’aujourd’hui, et peu de chose dans la littérature de tous les temps qui vaille son [Portrait of the Artist] *
* Mme Jenny Serruys (Mrs Bradley), après avoir songé à traduire ce livre, venait d’y renoncer pour des raisons personnelles.
Il partit en me laissant en tête à tête avec Stéphen Dedalus.
Quelques années plus tard, Ulysse, cette énorme charrue, devait tracer dans les cerveaux des lecteurs les sillons d’une compréhension laborieuse, jamais tout à fait au point. Mais vers 1920, l’autobiographie de Joyce, qui est en somme une préparation à Ulysse, étourdissait encore l’intelligence par, à la fois, l’extrême crudité et les raffinements d’un procédé à nul autre pareil. Depuis les plus grosses racines d’une humanité collective ou individuelle jusqu’aux vrilles et aux filaments les plus ténus, une végétation auparavant secrète s’y étale arrachée, consternant le spectateur par sa profusion, sa confusion apparente et ses rigoureuses interdépendances.
(...)
page 17 :
[Et ignotas animum dimitti in artes.]
Ovide, [Métamorphoses], VIII, 18.
page 19 :
chapitre premier
"Il y avait une fois, dans le bon vieux temps, une vache (meûh !) qui descendait le long de la route, et cette vache qui descendait le long de la route rencontra un mignon petit garçon qu’on appelait tout-ti-bébé.
C’était son père qui lui racontait cette histoire ; son père le regardait à travers un morceau de verre ; il avait un visage poilu.
Le tout-ti-bébé, c’était lui-même. La vache descendait le long de la route où demeurait Betty Barne qui vendait des nattes de sucre au citron.
O les fleurs des roses sauvages
Sur la petite place verte ...
C’était la chanson qu’il chantait, c’était sa chanson à lui.
O les fleurs des hôtes [vêhtes] ...]
(...)
en lien avec Itinéraires 1 [j], [Dedalus] de James Joyce, traduit de l’anglais par Ludmila Savitzky, nrf, Gallimard, 1967
[Erik Satie] de Jean-Pierre Armengaud , éditions Fayard, éditions Fayard, 2009
page 6 :
© Librairie Arthème Fayard 2009
page 7 :
"Les idées qui changent la face des choses viennent à pas de colombes."
Nietzsche
page 8 :
"Je tiens à remercier particulièrement madame Ornella Volta pour la somme de documentation très importante qu’elle a constituée et rendue désormais disponible à l’Imec, monsieur Jean Roy pour m’avoir ouvert ses archives personnelles et inédites concernant Erik Satie et monsieur Jean Nithart pour m’avoir accompagné et conseillé dans ce travail de longue haleine de sa précision de lecteur et de son amitié."
J.-P. A.
page 9 :
chapitre premier :
[Portrait froid et de travers en six phrases et un mystère]
"Rien n’est plus malaisé que de faire le portrait d’Erik Satie. (…)
4ème de couverture :
"Compositeur à la fois trop connu et mal connu, Satie attire et intrigue. Cet ouvrage aborde et explicite tous les paradoxes de sa vie et de son comportement, grâce à la vision en profondeur d’un interprète et musicologue, immergé de longue date dans cette œuvre.
Jean-Pierre Armengaud prend la musique au mot, met les œuvres et les textes de Satie, qui les accompagnent, sur le gril de son scalpel auditif, des délicates [Gymnopédies] si souvent entendues au scandale de [Parade] et à la méditation de [Socrate], bien loin des excentricités du Chat Noir où Satie était pianiste dans sa jeunesse.
Tantôt il s’essaye à faire la synthèse des nombreuses études réalisées autour du compositeur, tantôt il prend de la distance par rapport aux idées reçues. D’une collaboration étroite avec les artistes les plus en vue (Cocteau, Picasso, Picabia…) à des brouilles retentissantes (les musiciens du groupe des Six), de la fréquentation de la haute société des années folles à la fraternité engagée avec les pauvres d’Arcueil, de la rêverie encore romantique des [Morceaux en forme de poire] au dadaïsme provocateur de la [Musique d’ameublement], les extrêmes sont le fait de la vie de Satie, qui recouvre bien des mystères : l’homme privé a gardé ses secrets ; quant au compositeur, il a changé notre écoute et laisse une trace ironique dans laquelle se sont glissés bien des musiciens du XXè siècle qui constituent sa postérité."
[Jean-Pierre Armengaud est pianiste-concertiste et musicologue. Interprète de plusieurs intégrales pour piano de musique française (Debussy, Roussel, Poulenc...), il a enregistré l’intégrale de l’œuvre pour piano d’Erik Satie (Harmonia Mundi, puis Bayard Music), qu’il a jouée en concert dans plus de quarante pays. Il est l’auteur de nombreuses publications sur ce compositeur. Il est Professeur des Universités et fondateur du laboratoire RASM de l’Université d’Evry Val d’Essonne.
I-2012
description page de couverture :
Erik Satie par Suzanne Valadon, Paris, Centre Georges Pompidou,
© CNAC / MNAM , dist. RMN / droits réservés
imprimé en France
Photogravure MCP
page 785 :
Pour l’éditeur, le principe est d’utiliser des papiers composés de fibres naturelles, renouvelables, recyclables et fabriquées à partir de bois issus de forêts qui adoptent un système d’aménagement durable.
En outre, l’éditeur attend de ses fournisseurs de papier qu’ils s’inscrivent dans une démarche de certification environnementale reconnue.
en lien avec [Itinéraires [V] [a] [bibliothèque musicale] [biographies de la bibliothèque musicale] : [Erik Satie] de Jean-Pierre Armengaud , éditions Fayard, 2009] [...]
[Les chansons des rues et des bois] suivi de [L’art d’être grand-père] , éditions [Paris] Ernest Flammarion, éditeur, 26, rue Racine, 26
imprimerie Lahure, rue de Fleurus, à Paris | année ?]
prix de chaque volume :
Broché... 3 fr.50 | Relié toile pleine. 4 fr. | Relié amateur…. 6 fr.
année ?
Œuvres de Victor Hugo Format in-16
page 3 (préface) :
"A un certain moment de la vie, si occupé qu’on soit de l’avenir, la pente à regarder en arrière est irrésistible." [...]
(…)
"Il n’est pas inutile de confronter le point de départ avec le point d’arrivée, le frais tumulte du matin avec l’apaisement du soir, et l’illusion avec la conclusion.
Le cœur de l’homme a un recto sur lequel est écrit [Jeunesse] et un verso sur lequel est écrit [Sagesse]. "
à Hauteville-House, octobre 1865
page 5 :
[Les chansons des rues et des bois]
[Le cheval]
"Je l’avais saisi par la bride ;
Je tirais, les poings dans les nœuds,
Ayant dans les sourcils la ride
De cet effort vertigineux."
(…)
Victor Hugo
en lien avec [ Itinéraires I [h] [Les chansons des rues et des bois] suivi de [L’art d’être grand-père] , éditions [Paris] Ernest Flammarion, éditeur, 26, rue Racine, 26
imprimerie Lahure, rue de Fleurus, à Paris | année ?] [...]
[Sept jours à Tozeur] de Christophe Havot
sous-titre [photographies]
[photographies & textes] de Christophe Havot
Christophe Havot 2008
contact : christophe-havot@orange.fr
numéro de cet exemplaire : 352
achevé d’imprimer en novembre 2008
Imprimerie Ménard-Labège
Label Imprim’Vert 2008
dépôt légal : décembre 2008
L’édition originale de cet ouvrage comporte 1000 exemplaires dont 15 exemplaires hors commerce numérotés de HC I à HC XV et 985 exemplaires numérotés de 16 à 1000
[L’orpailleur] collection littéraire
dirigée par Christophe Havot
chez az’art atelier éditions
lorpailleur.blogpost.fr (2008)
en lien avec Itinéraires 1 [h] [Sept jours à Tozeur] de Christophe Havot
sous-titre [photographies]
[photographies & textes] de Christophe Havot
Christophe Havot 2008 [...]
[Blackwater♦I] [La crue] de Michael Mc Dowell
traduit de l’anglais (États-Unis) par Yoko Lacour avec la participation de Hélène Charrier
éditions [Monsieur Toussaint Louverture]
4ème de couverture :
"Alors que les flots sombres et menaçants de la rivière submergent Perdigo, une petite ville du sud de l’Alabama, les Caskey, une riche famille de propriétaires, doivent faire face aux innombrables dégâts provoqués par la crue. Mené par Mary-Love, la puissante matriarche, et par Oscar, son fils dévoué, le clan s’apprête à se relever. mais c’est compter sans l’apparition, aussi soudaine que mystérieuse, d’Élinor Dammert, jeune femme séduisante au passé trouble, dont le seul dessein semble être de s’immiscer au cœur de la famille Caskey."
page 4 :
Ce livre a été écrit par Michael McDowell (1950-1999), dédié à "Mama El", traduit par Yoko Lacour,
avec la participation de Hélène Charrier, édité par Dominique Bordes,
assisté de Claudine Agostini, Romane Baleynaud, Thibaut Bertrand, Lisa Folliet, Xavier Gélard, François Guillaume, Dominique Hérody et Jean-François Sazy.
note de l’auteur :
La ville de Perdido, en Alabama, existe bel et bien à l’endroit où je l’ai située. Mais ni aujourd’hui ni jamais elle n’a possédé la population, la géographie ou les bâtiments décrits. Les rivières Perdido et Blackwater n’ont, par ailleurs, aucun point de confluence. Cependant, les paysages et les personnes dépeintes, ne sont pas, oserai-je dire, entièrement fictifs.
Titre original : [Blackwater I : The Flood.]
© Michael McDowell, 1983.
©Monsieur Toussaint Louverture, 2022,
pour la traduction française, les généalogies et la carte de Perdido.
dépôt légal : avril 2022
(13è tirage)
Illustration de couverture :
© Pedro Oyarbide & Monsieur Toussaint Louverture.
www.monsieurtoussaintlouverture.com
page 5 :
" La Ménade aime et furieusement se défend contre l’amour ; elle aime et tue. Des origines du sexe, du passé sombre et primitif de la lutte entre les sexes, proviennent une scission et un essor dans l’âme féminine, au sein desquels celle-ci trouve pour la première fois la plénitude de sa conscience. Aussi la tragédie naît-elle de l’affirmation de l’être féminin en une telle dualité."
Viatcheslav Ivanovitch Ivanov"
" Je viderai mon cœur de sa douceur,
Et me gorgerai d’horreur ;
Amour et pensées féminines, je tuerai,
Et laisserai dans mon esprit se putréfier leurs corps,
Avec l’espoir que leurs vers mortellement piqueront ;
Quoique femme, par haine j’engendrerai beaucoup :
Je serai le père d’un monde de spectres
Et comblerai la tombe de charogne."
Thomas Lovell Beddoes
dans [La Flèche de l’amour empoisonnée]
page 7
[Prologue]
À l’aube du dimanche de Pâques 1919, le ciel au-dessus de Perdido avait beau être dégagé et rose pâle, il ne se reflétait pas dans les eaux bourbeuses qui noyaient la ville depuis une semaine. [...]
page 260 :
La crue est le premier volume de la série Blackwater. Il a été achevé d’imprimer le 19 mars 2023 et porte le numéro 174527. Il mesure 108 sur 165 millimètres et compte 160 pages,
ce qui est assez pour s’y noyer.
Les couvertures des six volumes de l’épique saga de la famille Caskey ont été dessinées par Pedro Oyarbide, sous la direction de Monsieur Toussaint Louverture, dans l’idée de leur donner un aspect qui, tout en s’inscrivant dans le temps, parviendrait à lui échapper, chacune de ces couvertures a été patiemment manufacturée par Print System à Bègles, en Gironde, sous l’égide de Mélanie Franca et de Jean-Pierre Champmont.
Ce travail collectif, artisanal et un peu fantasmatique a été effectué sur un papier Pop’Set Perla de 240 g/m2.
Les couvertures ont d’abord été passées sous les encres d’une presse Offset avant d’être dorées à chaud à deux reprises d’une Univacco noire pigmentée suivie d’une dorure champagne), puis enfin embossées. Tout ceci pour que leurs formes et leurs ombres captent la lumière et marquent les esprits.
L’impression des blocs intérieurs et la reliure ont été assurées par l’imprimerie CPI Firmin-Didot à Mesnil-sur-L’Estrée, dans l’Eure. La police utilisée est du sabon créée par Jan Tschichold.
Ce projet éditorial a été rêvé et réalisé par Monsieur Toussaint Louverture, épaulé de son diffuseur & distributeur Harmonia Mundi Livre, de Nadia Ahmane, du bureau Virginie Migeotte et de Sylvie Chabroux.
en lien avec Itinéraires 1 [m] [Blackwater♦I] [La crue] de Michael Mc Dowell
traduit de l’anglais (États-Unis) par Yoko Lacour avec la participation de Hélène Charrier
éditions [Monsieur Toussaint Louverture] [...]